Avec la légalisation de la marijuana prévue pour le 17 octobre prochain, il est important de faire un rappel sur l’importance de la fumée tertiaire pour la santé et de faire réaliser à quel point l’habitude de fumer (cigarette ou marijuana bientôt) peut être dommageable pour la valeur de leur propriété.

Un fumeur pourrait avoir plus de difficulté à vendre sa maison qu’un non-fumeur, sans compter qu’il pourrait perdre de l’argent dans la transaction.

Diminution de la valeur

Selon un sondage parrainé par Pfizer Canada auprès de courtiers immobiliers du Québec, le tabagisme pourrait faire diminuer la valeur d’une maison et allonger le temps nécessaire de la vente.

Selon ce sondage, plus de la moitié des professionnels interrogés croît que le fait de fumer dans une maison peut en affecter la valeur de revente : de ceux-ci, 30 % ont dit que la baisse de cette valeur pouvait atteindre jusqu’à 19 %. Considérant que le prix moyen d’une maison au Québec se situe à 322 509$ , ce montant pourrait représenter 61 276$.

La première impression est importante pour la vente d’une maison. Le coup de coeur n’est pas possible si l’odeur de cigarette est trop forte. Les visiteurs font juste sentir l’odeur et ne considèrent rien d’autre. Souvent les gens vont entrer et ne voudront pas aller plus loin. S’il y a du tapis, c’est pire.

La fumée laisse des traces partout : sur les murs et les tapis, en plus d’imprégner l’espace d’une odeur persistante. Il est évident que ces facteurs rendent la maison d’un fumeur beaucoup moins attrayante pour un acheteur.

Selon Santé Canada, 15 % des maisons au Canada sont habitées par au moins un fumeur régulier.